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Ingénierie séquentielle ou concourante

Ingénierie séquentielle ou concourante

ingenierie selon 2Gi

Chez nous, le meilleur des deux !

D’après la norme ISO 19101, l’ingénierie concourante est la « capacité d’un système à permettre un partage des informations ainsi qu’un contrôle des processus coopératifs ». Nous gérons donc chaque dossier comme un projet et nous sollicitons la participation des différents acteurs de la construction en phase de conception et de décision pour définir les attentes et les contraintes de chacun.

Ensuite nous démarrons une phase d’ingénierie séquentielle interne où nous atteignons les objectifs techniques, économiques et humains de notre domaine d’action avec le fil conducteur de la satisfaction finale.
Notre équipe pluridisciplinaire permet d’optimiser et de sécuriser vos projets avec un positionnement fort : « pas de petites mains pour les mesures et un ingénieur au bureau » mais un chargé de mission compétent passionné par la géologie dédiée à votre projet.

 

Enfin, nous finalisons le projet en le remettant en perspective de l’atteinte de l’objectif commun de réaliser « un beau projet ».

Cette organisation a l’avantage certaine d’être « bon du premier coup » ce qui permet :

  • une réduction des délais des projets,
  • prise de décision facilité de la solution la plus efficiente et peu d’aller retour entre les maillons de la chaîne de conception,
  • des préconisations gagnantes pour l’ensemble des acteurs et une optimisation des ressources,
  • une maîtrise voir une réduction des coûts d’ingénierie et de conception,
  • un relationnel sans tension et transparent avec un partage de compétence bénéfique à tous,
  • la satisfaction du maître d’ouvrage et des parties interdépendantes de notre écosystème,
  • des fondations de projets et des ouvrages solides et durables dans le temps !

Ce management de projet modifie les habitudes avec la participation de certains acteurs à des phases auxquelles ils n’avaient pas l’habitude de participer.

Finalement, nous mettons tout en œuvre, toujours comme un véritable partenaire engagé, pour que le projet de construction possède des fondations adaptées au sol et à son environnement, adaptées aux projets et à ses avoisinants, adaptées au budget et à la faisabilité technique et adaptées aux enjeux réglementaires et environnementaux.

Comment faire de la G1 une opportunité d’optimisation plutôt qu’une dépense inutile ou une obligation réglementaire ?

Comment faire de la G1 une opportunité d’optimisation plutôt qu’une dépense inutile ou une obligation réglementaire ?

norme G1Acronymes
ES : étude de site
APS : avant-projet sommaire
PCG : Principes généraux de construction

 

Petit rappel : définition d’une MISSION TYPE G1 ou autrement dit une étude géotechnique préalable (ES, APS ou PGC
Selon la norme NF P 94-500-Novembre 2013 c’est la première marche d’un projet représentant l’étude géotechnique préalable.

 

 

 

Elle se décompose en deux phases :
La première phase, la G1ES, consiste à lancer l’étude préliminaire, l’esquisse ou l’APS de l’ouvrage. C’est une première approche pour caractériser le contexte géologique de la zone concernée, ses principales caractéristiques géotechniques et identifier globalement les risques à considérer en cas de construction.

La deuxième phase, G1PGC, est une première adaptation des futurs ouvrages aux spécificités du site. Elle expose les principes généraux de construction possibles pour ces ouvrages et les parades des risques identifiés. En revanche, elle ne comprend pas d’ébauche dimensionnelle.

Une opportunité d’optimisation grâce à la géophysique

La mission G1 permet :

  • de connaitre la zone d’étude et valider la faisabilité d’un projet de construction en un temps très court ce qui permet par exemple de faire une offre d’achat rapidement,
  • d’identifier les principes de construction et les parades aux risques identifiés ce qui permet de d’évaluer l’enveloppe financière du projet sans perdre de temps,
  • de cartographier en imagerie continue le sous-sol avec l’identification les zones de faiblesses, les anomalies ce qui permet de déterminer l’emplacement optimal du projet à bâtir et donc son coût. Ceci est d’autant plus vrai pour un lotissement où nous pouvons vous aider à optimiser les emprises aux sols, les emplacements les plus efficients tout en garantissant la sécurisation des projets et de vos décisions.

Pénétromètre vs la géophysique dans la construction de maisons individuelles

Pénétromètre vs la géophysique dans la construction de maisons individuelles
pénétromètre vs géophysique

pénétromètre vs géophysique

Pour réaliser la construction d’une villa durable en toute sécurité, il est nécessaire de réaliser une étude de sol pour maîtriser les modalités de fondations. Connaître la profondeur du bon sol pour fonder l’ouvrage est un atout et permet de finaliser le budget de la construction.

De nombreux géotechniciens réalisent aujourd’hui une étude simple du sous-sol avec la réalisation de tests au pénétromètre.

Le pénétromètre va déterminer la compacité du sol en fonction de la profondeur d’un point précis : le refus. Dans le meilleur des cas, il arrivera à la profondeur du refus (substratum rocheux) mais de temps en temps la tige du pénétromètre est bloquée par un bloc ou un caillou.

Leur utilisation du pénétromètre pour trouver la profondeur du bon sol consiste trop souvent à réaliser 4 tests correspondants aux 4 coins de la future villa à construire.

Dans le cas d’un terrain très régulier, homogène, composé de couches successives et parallèles à la topographie, cette technique peut être très efficace. En revanche, selon les structures internes du sol, et l’évolution tectonique de celui-ci, le comportement des toutes les couches du sous-sol peuvent être très différent avec des déformations irrégulières et des variations internes entre chaque couche du sous-sol.

Dans ces cas, le pénétromètre peut donner des faux résultats.

Les principaux désavantages de cette technique sont :

  • donner un résultat en une seule dimension(1D)
  • ne pas déterminer la véritable géométrie du sous-sol,
  • de ne pas identifier les zones d’anomalie ou de faiblesse entre les points de mesures,
  • d’obtenir, dans un milieu de blocs de roches enterrées, un faux refus et donc de donner des hypothèses et des résultats non adaptés au projet de construction.

Pour parer à ces inconvénients, limiter le risque d’erreur et ajuster vos fondations, il existe d’autres méthodes. Ce sont les méthodes géophysiques.

La prise de mesure de ces méthodes géophysiques sont non destructives et permettent de trouver les caractéristiques du sol en analysant leurs propriétés physiques.

La sismique de réfraction est une méthode qui permet de trouver la géométrie des différentes couches du sous-sol en analysant la vitesse de propagations des ondes à travers celui-ci. Ainsi nous obtenons des résultats plus justes avec des profils en deux dimensions.

Les principaux avantages de la sismique réfraction par rapport au pénétromètre sont les suivantes :

  • des résultats donnés en 2D voir en 3D et non en une seule dimension.
  • une identification des blocs enterrés dans le sous-sol, ils n’engendrent plus de fausses données,
  • l’équipement permet d’accéder aux terrains les plus accidentés.
  • les résultats trouvés sont plus fiables car il est possible de voir l‘ensemble de la géométrie du terrain. Nous identifions l’ensemble des éléments (comme les plans de glissement) et les anomalies du sous-sol.

Chez nous la géotechnique est au service de la géophysique pour sécuriser et optimiser l’adaptation au sol et donc promouvoir la durabilité de vos projets.

Réaliser une étude de sol fiable permet d’optimiser les coûts et vivre son projet tel que vous l’aviez rêvé.